Corithé 42

Dérivé de l'année de la circasienne / in Léon l'Africain de Amin Maalouf Hum, Cyber-monde, Gradass, Gradoss et Gradistanaises que je gouvernail bonjour, aujourd'hui c'est jeudi et comme promis je vous annonce que cette année n'est pas coutume nos traditions provinciales vont s'enrichir d'une cérémonie ancestrale déjà pratiquée sur toute l'autre face du cyber-monde depuis au moins la dernière nuit des temps et que je suis fière de vous y inviter sans autre préavis de passage dans vos boites aux lettres. Donc, déjà je suis certaine que vous connaissez le principe de couper le jeune la nuit de la bonne Lune, vous avez sûrement déjà vu ça à la télé ou entendu parler entre amis, au téléphone des rumeurs instantanées qui réveillent tout le monde du bon pied, à la radio ou dans les journaux, donc bon, nous le feront constitutionnellement à la bonheur ce weekend dans la nuit du Samedi à la nuit du Dimanche. Corithé-1287368.jpg Pour ma part je commence dès ce soir la tourné des temples de la province pour vérifier que les tambouilles de Sombi (lait au riz vanillé à la fleur d'oranger) sont préparer convenablement, et ça va être vite fait bien fait, car en conformité avec l'offre cultuelle dont nous disposons dans notre province actuellement, je peux vous confirmer dès à présent que nous couperont le jeune à la Cathédrale de la Dame de l'étang des Délice à Krakov, parallèle [15,12]. Venez avec vos propres cuillères, bien propres et nous procéderons à l'office cérémoniale à l'heure dites, au dernier moment qui ce verra dans le ciel à ce moment précis. Merci... Bien à vous. Bon courage et évidement tous les jeunes sont invités, on va en avoir besoin. <°))))--->< Spoileur : * 920 du cyber-égire * Ce cyber-jour là, la Comptesse Gwin Garlic l'épouse consciencieuse du fameux Pr3dator était engourdie à jamais, plongée dans les affres des valses de délices que l'on ne partage qu'en secret, qu'entre femmes à Krakov. Et cette année-là, au-delà de l'avis de tous les jeunes garçons et vieux messieurs de note ville nouvelle, tous montés sur des ânes, la bride à la main, plus croyants les uns que les autres qui commençaient même à grommeler de se savoir comme chaque année, laisser de coté par leurs dames et qui sans vouloir non plus trop rouspéter, commençaient à s'attrouper à l'heure de l'éclipse de Lune rousse sur la grande place devant l'étang vaseux de l'universel... Bin, même les plus jeunes des plus jeunes des garçons ne tardèrent à comprendre que malgré toutes les raisons printanières à l’excitation des femmes qui se regroupent de longues traditions et chaque années, toutes ensembles sous l'ombrage du Cerisier Caché, loin des vues masculines, ne laissant derrière elles que des tables magnifiques couvertes de pâtisseries colorés plus mielleuses et ravissantes les unes que les autres comme pour cacher leurs véritables intentions ou combler dans les esprits de leurs hommes et même des autres qui ne leurs appartiennent qu'à maigre proportion corrélatives, le vide créer par leurs absences par un plein de gourmandises affriolantes entassées suaves et coulantes entrain de fondre sans pudeur dans des plats formidables... Alors comme la neige au Soleil dans les pays luxuriants où l'on sky entre princesses capriceskaïa sans chiens de traîneaux princiers en été, mais aussi comme le conte Pr3dator notre sentimental bourreau de krampagne dans cette cyber-légende roubaine lointaine, et alors que l’excitation domestique des femmes pratiquantes pieuses de cette coutume saphique était à son comble au point culminant fatidique insoutenable où toute commençaient à roucouler dans leur turbans bariolés fendus au milieu de soieries rapporter en semi-gros du souk à crédit part leurs maris habituellement consentants, mais pas trop fort, faut pas crier dans mes oreilles ma chérie, moi aussi j'ai mes petits soucis en cette fin de période de ramdam. Et donc, dès lors que tout était en ordre, un détachement de soldats arrivait par la rue du Sabbath, précédé de tambours et de porte-flambeaux. Au milieu de la troupe, un individu se trainait, torse nu, les mains tendues en avant attachées par une corde que tirait un cavalier. Un super clone de combat affublé d'un casque à plumes rouges qui paraissait leur chef lisait une proclamation selon laquelle l'homme était accusé d'être le plus jeune de sa classe d'âge d'un village voisin à être rester sans femme pendant toute l'année alors qu'il est sensé se comporter un bon paysans responsable et semer lui aussi la graine féconde de la richesse mystique pour devenir père, mais que ce jeune monsieur à soit disant d'autres chats à fouetter et déjà les fesses toutes lacérés par la pratique assidue des jeux masochistes de la lanière de cuir. Il était condamné à être trancher en deux à la disqueuse. Ce supplice tout le cyber-monde le sait était généralement réservé aux faux pasteurs, mais on avait les nuits précédentes entendue dans tout Krakov une séries de petits cries immorales en provenance du jeune coupable sortir de chez le conte, et tous les autres vieux matous jalous que l'époux de la comptesse Garlic s'amuse mieux qu'eux réclamaient un châtiment exemplaire. Et comme le conte Pr3dator Garlic était aussi notre sentimental cyber-bourreau dans cette histoire, ce fut naturellement sur son billot que le jeune malheureux fut porté et ligoté. Il ne criait pas, se contentant de geindre sourdement en dodelinant de la tête, quand soudain, deux soldats se jetèrent sur lui, lui faisant perdre l'équilibre. Avant qu'il ne fût même étendu bien à plat sur le dos, l'un d'eux le prit solidement par les aisselles tandis que l'autre, au même moment, lui enserrait les pieds. Le bourreau s'approcha, tenant des deux mains une lourde scie à disque rotatif, et d'un seul coup commença à trancher le jeune homme en deux par le centre commençant par l'entre jambe pour remonter à la tête, dans un long travail qui laissait le métal hurler contre la chaire évanouie. La comptesse Gwin interrompue dans ses exercices joyeux d'avec ses copines avait regardée son mari de bourreau procéder à cette sanguinolente exécution sans rien dire. Elle détourna le yeux, ressentant au ventre une contraction si violente que son corps paralysé faillit tomber comme une masse. Une main secourable s'éleva pour la saisir par la taille pour la soutenir. Ainsi une voix de vieillard lui dit : "Il ne faut pas contempler la mort avec les yeux de l'amour ma comptesse, votre époux est un professionnel, et ce jeune l'avait bien mérité !" Plutôt que de tout faire sauter, ce dont la comptesse Garlic se sentait incapable, elle agrippa l’encolure de l'âne du vieux bourricot qui venait de lui baver dans l'oreille, tournai sa bride pour la faire claquer et le faisait partir au trot, soulevant tout autours les protestations de ceux que la poussière empêchait de voir la suite du spectacle : on venait de placer pour les réveiller les deux morceaux du jeune supplicié sur un tas de chaux vive qui posées les côtes face à la foule allaient délirer de longues minutes avant de s’étouffer pour s'éteindre. [:|]