# Pour Jolie Ventre !

Confinée derrière une peau à peler, des vitamines c'est déjà la beauté même d'un monde juteux à préserver au lieu de trop l'presser et d'l'essorer, jusqu'à la mort du Roah gazelle qu'il n'est plus soif, quoi ! Le rassasier ça c'est... le combat juste des scélérates décérébrées qui s'grattent, d'vant la tévé, toutes les forçattes du chocolatte qui chantent et câltent aux pieds des naks en troupeaux étalés las, sur la grande feuille, du platane, frêle ! P'tit déjéné dégénérés, faut du lait chaud, pour mes amours, pour mon nounours faut faire l'boulot : l'arbre au tronc blanc qui pousse près des rivières, comme un piquet, mains sur la tête pour la dernière des cigarette du condamné aux oubliettes. Plage ombragée senteur fougères. Vas y voir, rue du ruisseau bonté du fruit, divine du fruit bien protéger, mafé bien chaud. Tous des pépins, d'tout les matins, ça ces des graines d'tous les quartiers, faites moi les taire ! Ces Roah gazelle qui parlent trop fort, tous à travers, tout de travers, à tord, trop clair, laisser les faire... La nuit. Un 'far away' dans la nuit noire. Lui ça sait faire, réchauffe mes fers, quand le juce cool, rouge comme le son pain, trempé au plus profonds du café noir, avec des noix, vitamine C, manioc, papillotes, bouffons royal épluchent mes tresses, sourire collant ton doubles-crèmes, nourrir mon cheese, mourir gazé, ronger mes fers tout est méfère, ronger mon os, plus d'oxygène, les cris sans thèmes, les vers sa rongent les chrysanthèmes fleurs de cimetière. Faute... Poser une fleur, rouge, toute petite fleur, jaune comme le Soleil, pour Jolie Ventre en cette saison morbide, j'me fais du bide, j'ai mal au ventre, trop angoissée, trop psy-chausé, trop confinée, trop ennuyant, sérieux j'te jure ça passe trop vite, c'est même pas vrai tout est inventé pour faire crever grand-mère, directe à la télé. Rancune, rancœur, prime-time, primeurs, Téloche ? Dans le monde réel, moi j'aime tes loches, les vieilles en ont des grosses ! Appétissantes ! Toutes aux p'tits soins ! Sérieux faut pas mourir trop vite, père-grand respire ! Papy rappelle ton infirmière en culotte rose, petite est trop piquante, mets moi une louche de loches, pimante aux bouts des doigts avec derrière les ronces, ici depuis qu'ma sœur qu'arrose les plantes on a des ronces et du taillis d'ortie pour faire d'la soupe, juré ! Saumon fumé à la chaire rose... Comme s'il en pleuvait ! Aussi aux bornes en libre-services plein d'unité totale globale à la station service kess tu veux qu'j'te glisse, ma gueule (?) Sérieux j'suis occupée, j'repasse des chemises, j'aime pas entendre toutes ces conneries quand j'fais chauffer mon fer sur des chardons ardents, en plus j'amorce un mal de tête sans aspirine et si tu continue ce soir j'te sert d'la molle, ma propre cervelle d'agneau groseille sorbet à même le crâne ancestrale de la crainte de l'éviscérarée spirituelle des dogmes économiques qui tuent plus que l'virus. Virus, forcé, ment, c'est pas l'paradis sur Terre, ça se saurait... ça c'est le drame faut pas s'forcer, la jeune afrique à 33 milles ans d'avance, ma côte d'ivoire d'adam ça c'est de l'or des Ghanador, ça c'est pas grâve, c'est le Bénin, souvenir du Dahomey, c'est quoi ton nom, ton droit à l'identité, y a pas que les serfs qu'on nomme même pas, imagine le rêve identitaire des peuples cramés par les deux bouts. Debout, le bras tendu, un signe de croix comme heil Hitler, une main gantée : pouvoir aux peuples en noir trop habillée, vas y retire tes sapes, trop bien sapés, sapeur pompier, trop d'chats perchés et des lézards planqués dans l'trou du baobab, ici les fromagers gardent tout sous cloche, boire dans l'cristal, cris-elle de nuit (?) au clair de lune, nuit du kristall, pogrom, soit pas idiot, tous les chemins remonte ta Rome comme un coucou, une horloge suisse, un petit roulé dans du papier tout doux essuie ton cul avec de l'eau, Amazonie, Congo, la jungle primaire sur Terre pour du pet d'cul / pour du PQ / papier toilette, serviette humide, fond d'la cuvette, service rapide, tapon gonflé à bloc d'hémoglobine, infusion rouge, pour les vampires sur cour battu, bal des vampires, fruit des sangsues, hippies tueurs de flics, balbi centre-bi, grand dégagement : coup de pied, coup de tête, bismillah pour Shanon Tate jolie rouquine, pogrom, première épouse de Polansky assassinée enceinte, péché d'juiverie, toujours tout droit, odeur d'urine, remonte tes robes la pape mobile, par-brise en plexiglas pour protéger la boulangère, flash-mob de Rome, en pire confraternel du reich nazi, arrête d'nous faire chi-er : toto ramasse ton spaguetto totologique, faire des totaux, tout est compté, comtesse confesse, compte S toutes des SS, service sociale, hommo eccé Sapiens Sapiens Super Salope ramasse tes pompes fait tes abdo des fesses musclées, toutes les princesses sont chauves et moustachues paire de cortèses, petit robert téma la rousse elle s'épile pas, à pas dans toute la rue dans sa robe blanche trop transparente pour s'faire pécho, elle cherche son ken, elle veut s'faire ken, le survivant de la grande ours, la mal léchée constellation saveur chatte au pipi pour un pot d'miel j'te jure yen à qui bravent des colonies d'abeilles menteuses, mange ton kiri p'tit bite, les valkyries Wagner remettent des piles dans ton walkman, alors apprends déjà à dire merci, la no-mercy, ya pas d'pitié pour les croissants, y a pas tiépi, nan ya pas d'patisserie au beurre à l'orientale, planter des croix d'vant toutes les cases, v'la QCM, mon cul tu l'aime, moi j'comprends même pas le questionnaire ! (...) Second couplet gratuit, couperet en trop, ma carte coupe fil, toujours première, passe à la caisse, bas d'caisse rouillée, dès le matin m'tape un crane d'oeuf, brouillé, dans mon filet, poisson banane, chaire blanche, meilleure bien cuite, grillée des deux cotés, voter bourrée comme par devant, comme par l'derrière, voilà, c'est re-partit, on parle de bouffe, de schnouffe, d'mes tards, d'mes tords, d'tes seufs, d'ta touffe, tout oublier, tout mélanger, cocktail de loutre, le foutre c'est trop collant, coulant moulant, collant en hectolitre de crème anglaise pour faire flotter mon île rêvée des anges, mésanges et merles sont trop jalouses, le 5 avril c'est l'happy birthday à Lountanie du Malibâ, rue du retrait le Yutani alien spacecarft se pose sur le toit du foyer Weyland family tree des koalas, walla allah wakbar, qui a tuer charlie (?) sur la RN route national 175, ça y est tout est fini j'ai l'Virus-T, j'épluche déjà la barre à mine du gros minet qu'm'enfonce sa croix dans l'cul pour que j'répète ainsi sont faites les marionnettes, en bois, en fer cracher ma bile, toutes les infantes de d.ieu(x) restent invaincues autours du ring, anneau lumière d'sa mère autours du doigt d'la main, numéro 5, comme 5 sur 5 toujours en ligne, toute égouttée après la douche, toute dégouttée après la hum, tout écouter c'que disent les mouches, tout emboîter dans ma caboche, tout dépenser free, lave toi les mains c'est cool, lave toi le zguègue j'ai chaud... Il est déjà 4 heure du mat et sont là en file indienne devant les chiottes, naitre tous en ligne dans des capsules sur anarchy online, odeur de pisse, cage d'escalier pour unicorne dans les lucarnes du rpg, payes toi un feu et change de jeu, brûle un encens tamil et change l'odeur de la sainteté pressurisée, acide citrique bon pour la foie d'morue restée dans le coffre de ta honda civic sur le parking ensommeillé avec la chienne de la voisine qui mord les gens, zeste de citron, pour le plaisir, guette à la fenêtre, surveille la rue, on sait jamais, rends toi utile, cire le parquet, bats tes enfants, dézingue ta femme, regarde un film fait du streaming, d'la planche à poile, regarde les vagues clapotent à l'horizon lointaine de tes fruits secs, plein de vitamines, ramasse tes poires, fée du yaourre, juteuse, walla y mette de la laitance de porc dans les bonbons acidulés en forme de frite, alors Dyjamenté & Zaranie sonnent l'heure du glas de la meilleur nouvelle façon d'faire respecter la zizanie : alors que plus aucune évacuation du fil de ma pensée n'était prévu avant le signal d'un cran d'arrêt de jeu réglementaire en provenance des confins des multiverses d'où s'échappent les ondes primales de l'actualisation cyclothymique portée à température... Ici, météo : sur Proxima du Centaure, le Soleil chauffe comme ailleurs ! On a eu quatre jours de printemps et maintenant c'est l'été jusqu'aux averses diluviennes du mois de Juilliac, on va pouvoir écouter Unition Beebop Junk à la radio poly-jahjah, c'est un concert projectile open-source introspectif où chacun émet son bruit de fond de tiroir en directions des étoiles déjà mortes depuis des milliards avec son orbiteur stratosphérique et DJ (d.ieu Jehova) fera le mix. th2otim _ C6D0 ---- #Pour_Jolie_Ventre ! (première frappe / 2 balles) Confinée derrière une peau à peler, des vitamines c'est déjà la beauté même d'un monde juteux à préserver au lieu de trop l'presser et d'l'essorer, jusqu'à la mort du Roah gazelle qu'il n'est plus soif, quoi ! Le rassasier ça c'est... le combat juste des scélérates décérébrées qui s'grattent, d'vant la tévé, toutes les forçattes du chocolatte qui chantent et câltent aux pieds des naks, troupeaux, grande feuille, platane, frêle ! P'tit déjéné dégénérés, pour du lait chaud, pour mes amours, pour mon nounours faut faire l'boulot, l'arbre au tronc blanc près des rivières, mains sur la tête pour la dernière des cigarette du condamné aux oubliettes. Plage ombragée senteur fougères. Vas y rue du ruisseau bonté du fruit, divine du fruit bien protéger, mafé bien chaud. Tous des pépins, d'tout les matins, ça ces des graines d'tous les quartiers, faites moi les taire ! Ces Roah qui parlent trop fort, tous à travers tout de travers,à tord, trop clair, laisser les faire... La nuit. Un 'far away' dans la nuit noire. Lui ça sait faire, réchauffe mes fers, quand le juce cool, rouge comme le son pain, trempé au plus profonds du café noir, avec des noix, vitamine C, manioc, papillotes, bouffons royal épluchent mes tresses, sourire colant ton doubles-crèmes, nourrir mon cheese, mourir gazé, ronger mes fers tout est méfère, ronger mon os, plus d'oxygène, les cris sans thèmes, les vers sa rongent les chrysanthèmes fleurs de cimetière. Faute... Poser une fleur, rouge, toute petite fleur, jaune comme le Soleil, pour Jolie Ventre en cette saison morbide, j'me fait du bide, j'ai mal au ventre, trop angoissée, trop psycho-chose, trop confinée, trop ennuyant, sérieux j'te jure ça passe trop vite, c'est même pas vrai tout est inventé pour faire crever grand-mère, directe à la télé. Rancune, rancœur, prime-time, primeurs, Téloche ? Dans le monde réel, moi j'aime tes loches, les vieilles en ont des grosses ! Appétissantes ! Toutes aux p'tits soins ! Sérieux faut pas mourir trop vite, père-grand respire ! Papy rappelle ton infirmière en culotte rose, petite est trop piquante, mets moi une louche de loches, pimante aux bouts des doigts avec derrière les ronces, ici depuis qu'ma sœur qu'arrose les plantes ont a des ronces et du taillis d'ortie pour faire d'la soupe, juré ! Saumon fumé à la chaire rose... Comme s'il en pleuvait ! Aussi aux bornes en libre-services plein d'unité totale globale à la station service kess tu veux qu'j'te glisse, ma gueule (?) Sérieux j'suis occupée, j'repasse, j'aime pas entendre toutes ces conneries quand j'fais chauffer mon fer sur des chardons ardus, en plus j'amorce un mal de tête sans aspirine et si tu continue ce soir j'te sert ta molle, ta propre cervelle d'agneau groseille sorbet à même le crâne ancestrale de la crainte de l'éviscérarée spirituelle des dogmes économiques qui tuent plus que l'virus. Virus, forcé, ment, c'est pas l'paradis sur Terre, ça se saurait... ça c'est le drame faut pas s'forcer, la jeune afrique à 33 milles ans d'avance, ma côte d'ivoire d'adam ça c'est de l'or des Ghanador, ça c'est pas grâve, Bénin, souvenir du Dahomey, c'est quoi ton nom, ton droit à l'identité, y a pas que les serfs qu'on nomme même pas, imagine le rêve identitaire des peuples cramés par les deux bouts. Debout, le bras tendu, un signe de croix comme heil Hitler, une main ganté pouvoir aux peuples en noir trop habillée, vas y retire tes sappes, trop bien sappés, sapeur pompier, trop d'chats perchés et des lézards plaqués dans l'trou du baobab, ici les fromagers gardent tout sous cloche, boire dans l'cristal, cris-elle de nuit (?) au clair de lune, nuit du kristall, pogrom, soit pas idiot, tous les chemins remonte ta Rome comme un coucou, une horloge suisse, un petit suisse roulé dans du papier tout doux essuie ton cul avec de l'eau, Amazonie, Congo, la jungle primaire sur Terre pour du pet d'cul / pour du PQ / papier toilette, serviette humide, fond d'la cuvette, service rapide, tapon gonflé à bloc d'hémoglobine, infusion rouge, pour les vampires de courge, bal des vampires, fruit des sangsues, hippies tueurs de flics, balbi centre-bi, grand dégagement : coup de pied, coup de tête, bismillah pour Shanon Tate jolie rouquine, pogrom, première épouse de Polansky assassinée enceinte, péché d'juiverie, toujours tout droit, odeur d'urine, remonte tes robes la pape mobile, par-brise en plexiglas pour protéger la boulangère, flash-mob de Rome, en pire confraternel du reich nazi, arrête d'nous faire chi-er : toto ramasse ton spaguetto totologique, faire des totaux, tout est compté, comtesse confesse, compte S toutes des SS, service sociale, hommo eccé Sapiens Sapiens Super Salope ramasse tes pompes fait tes abdo des fesses musclées, toutes les princesses sont chauves et moustachues paire de cortèse, petit robert téma la rousse elle s'épile pas à pas dans toute la rue dans sa robe blanche trop transparante pour s'faire pécho, elle cherche son ken, elle veut s'faire ken, le survivant de la grande ours, la mal léchée saveur chatte au pipi pour un pot d'miel j'te jure yen a qui brave des colonies d'abeilles menteuses, mange ton kiri p'tit bite, les valkyrie Wagner remettent des pile dans ton walkman alors apprends déjà à dire merci, la no-mercy, ya pas d'pitié pour les croissants, y a pas tiépi, nan ya pas d'patisserie au beurre à l'orientale, planter des croix d'vant toutes les cases, v'la QCM, mon cul tu l'aime, moi j'comprends même pas le questionnaire ! (...) Second couplet gratuit, couperet en trop, ma carte coupe fil, toujours première, passe à la caisse, bas d'caisse rouillée, dès le matin m'tape un crane d'oeuf, brouillé, dans mon filet, poisson banane, chaire blanche, meilleur bien cuite, grillée des deux cotés, voter bourrée comme par devant, comme par l'derrière, voilà, c'est re-partit, on parle de bouffe, de schnouffe, d'mes tards, d'mes tords, d'tes seufs, d'ta touffe, tout oublier, tout mélanger, cocktail de loutre, le foutre c'est trop collant, coulant moulant, collant en hectolitre de crème anglaise pour faire flotter mon île rêvée des anges, mésanges et merles sont trop jalouses, le 5 avril c'est l'happy birthday à Lountanie du Malibâ, rue du retrait le Yutani alien spacecarft se pose sur le toit du foyer Weyland family tree des koalas, walla allah wakbar, qui a tuer charlie(?) ça y est tout est fini j'ai l'Virus-T, j'épluche déjà la barre à mine du gros minet qu'm'enfonce sa croix dans l'cul pour que j'répète ainsi sont faites les marionnettes, en bois, toutes les infantes de d.ieu(x) restent invaincues autours du ring, anneau lumière d'sa mère autours du doigt d'la main, numéro 5, comme 5 sur 5 toujours en ligne, toute égouttée après la douche, toute dégouttée, tout écouter, tout emboîter dans ma caboche, tout dépenser free, lave toi les mains c'est cool, lave toi le zguègue j'ai chaud... Il est déjà 4 heure du mat sont en file indienne devant les chiottes, naitre tous en ligne sur anarchy online, odeur de pisse, cage d'escalier pour unicorne dans les lucarnes du rpg, payes toi un feu et change de jeu, brûle un encens tamil et change l'odeur de la sainteté pressurisée, acide citrique bon pour la foi d'morue restée dans le coffre de ta honda civic sur le parking ensommeillé avec la chienne de la voisine qui mord les gens, zeste de citron, pour le plaisir, guette à la fenêtre, surveille la rue, on sait jamais, rends toi utile, cire le parquet, bats tes enfants, dézingue ta femme, regarde un film fait du streaming, d'la planche à poile, regarde les vagues clapotent à l'horizon lointaine de tes fruits, plein de vitamines, ramasse tes poires, fée du yaourre, juteuse, walla y mette de la laitance de porc dans les bonbons acidulés en forme de frite, alors Dyjamenté & Zaranie sonnent l'heure du glas de la meilleur nouvelle façon d'faire respecter la zizanie : alors que plus aucune évacuation du fil de ma pensé n'était prévu avant le signal d'un cran d'arrêt de jeu réglementaire en provenance des confins des multiverses d'où s'échappe les ondes primales de l'actualisation cyclothymique portée à température... Ici, météo : sur Proxima du Centaure, le Soleil chauffe comme ailleurs ! On a eu quatre jours de printemps et maintenant c'est l'été jusqu'aux averses diluviennes du mois de Juilliac, on va pouvoir écouter Unition Beebop Junk à la radio poly-jahjah, c'est un concert projectile open-source introspectif où chacun émet son bruit de fond de tiroir en directions des étoiles déjà mortes depuis des milliards avec son orbiteur stratosphérique et DJ (d.ieu Jehova) fera le mix.