Magui Lake

Eth Tim 16 août 2019 · hier c'était encore LA TABASKI ---- "Bonjour Demba, ça y est le retour sur zone est possible, comment tu vas, ça va bien ?"... Bruit de pales d'hélicoptère qui courrent au ralentit dans le bruit ambiant des tonalités téléphoniques... On voit le vieux téléphone à cadran rotatif qui se racroche... Puis la chaloupe galactique se pose lentement sur site... les noms du générique obligatoire s'affichent sur l'azur entre les vagues, un générique original, qui donne le noms de tous les personnages de l'histoire qui va être conté sans oublié les objets personnage, les arbustes personnage, les vallées personnage, les camions personnage, les collines personnage et même si il y a lieu les rivières, ruisseau, cascades, montagnes fleuves personages... D'ailleurs, l'eau est bleue, les filles en tenues de bain rouge de toutes les façons et de toutes les couleurs sautent dans les vagues de la petite plage du Diankolokolo... Bips à lancer la musique afro-boum-beach assourdie, a peine perceptible qui ricoche la visibilité vers all the people qui s'amuse dans la flotte. La caméra circule rapidement sur la promenade pavée en multicolor saturé dans une foule qui l'observe... Puis, derrière les grilles de l'embarcadère tout va lentement, les prisonnières de toutes âges enchainées par le cou de milles bijoux attentendent leur tour pour grimper dans le ventre de la navette Koumba, toutes grimées de sun-glasses par soleil anti-uv totales, elles sont seins à l'air coiffe de tussus coloré sur la tête et sagement vnr, le regard chaud comme toutes les malédictions de l'enfer, à attendre l'embarquement imminent... Cadré jusqu'aux épaules nues, en plans sérrés qui glissent parfois jusqu'à la limite érotique s'accadée sur les visages qui défilent, fixes dans le contre mouvement de la cam, l'image saute, passe en noir et blanc ultra contrastée dans le vrombissement d'une guitare éléctrokills rock'n roll XXIème siècle de l'ère nucléaire... Le traveling s'évapore lentement dans la chaleur d'akira, on peut compter les dents blanches de chaques prisonières ainsi scruté et dévisagé au maximum des possibilité méga-pixel de l'apareil de captation vidéo. Puis le grain attaque l'image au moment même où la chaine se brise au pied de la dernière de la longue file indienne... La granulosité reprend de la couleur sur Antio, qui réclame l'argent dans sa barbe mal peigné à tout ceux qui passe le tourniquet, la guitar rock continue ses accords on est même pas à deux minutes depuis qu'elle c'est élancée... "Donne moi l'argent Diokolo Diokolo / Donne moi l'argent Diokolo Diokolo" Puis rien sa coupe. Un noir ? Un blanc ? "Assalamo Diokolo / Assalamo Diokolo" nous dit une autre voix de femme hors champs, car maintenant il faut tout donner dans l'introduction, alors la petite Starlight-Bousso Bousso vient prendre la main du porteur de la valise qui semble être la vision subjective de ce début de film et lui chante la contine des heures creuses sur le rythme du du son du jour, le cinquième élément du soundiata... C'est alors qu'une fois passé l'arrimge et la descente sur le quai comme on passe le portaille d'une réalité que tout le monde connait que trop bien sur la plus petite île du monde sacré de l'esclavage internationale humaniste chrétien, après quelques ruelle déserte tournées au Cap de Biche de Rufisk dans les dédales de maison de béton vaguement blanchies, quelqu'un jete la pierre au sacristin quand on passe devant sa maison... 3 croix miniatures brûles dans les éboullit de ruines intemporelle devant l'ancien hopital devenu bergerie d'Awa et. On entend le bruit du bélier qui hurle pour sa femelle, pour sa gamelle, comment savoir ? Alors, la guitar électrique se tait doucement... On monte le chemin d'aller du Castel en regardant nos pieds, Starlight Bousso et toujours la première dans ses sandales dorées, ça fait à peine 5 minutes qu'on est là, peut être à peine un peu plus... ça dépend du timing qu'aurra choisi le cadreur pour y arriver, sans tout suivre à la lettre, le diable se cache toujours dans les petits détails pour nous faire quitter l'essentiel du plaisir à prendre le temps de faire les choses comme il faut... Une à une on grimpe les quelques marches qui nous glisse entre masques et visage familiers. Puis le cadre se fige sur un horizon océanique avec en élément d'acroche, une antenne radio de type peigne de reception hertzienne... Les oiseau chantent à l'acoutumé... Le soir arrive. La nuit tombe progressivement, on est toujours figé au même endroit. Starlight-Bousso à fini sa contine des heures creuses. La contine reste d'ailleurs à écrire, car c'est en quelques phrases musicale que le sénario du film se déplit à l'écran... "Le lac Magui est loin, le lac Magui est très loin, Magui était malade depuis longtemps et maintenant son âme est libre de toutes contraintes... Le Lac Magui est loin, le lac Magui est très très loin. Magui était très très malade, mais maintenant son esprit vagabonde comme l'aventure dans nos rêves... Tu sais petit blanc du peuple bambara du retrait, le rendez vous était donné il y a déjà longtemps, il faut retourner au Lac Magui... Tout cela est cousu de fil blanc, il faut suivre la bonne piste. Le lac Magui est loin, le lac Magui est très très loin... Maintenant que plus personne ne t'attend, il faut partir. Magui à quelques chose de très important à te dire... Le lac Magui est loin, le lac Magui est très très loin, quand un homme se lève sur c'est pieds, il va jusqu'à l'eau douce, ici c'est le bout du monde, l'océan est trop salé, c'est là bas qu'il faut que tu aille." Alors le plan fixe change dans les rires des enfants qui s'enfuient pour la douche du couché. Starlight-Bousso dit, "tu sais on t'as jamais attendu Cissé, tu es vennu tout seul pour accomplir ton propre sort, en plus il faut te laver tu sent fort, je peux respirer toutes tes pensées qui transpire par ton front... Reste ici, les autres vont vennir." Alors on change un petit peu de plan, on cadre le petit canon télémétrique de métal lourd qui se détache de l'horison entre les arbutes. Et effectivement les autres sont là. Antio est vennu, le frêre à Sokhna est vennu, Demba est vennu, le petit frère à Diara aussi et Noréni. Il y a la flame d'un petit feu de bois, la fumée des braises dans la nuit. Il y a la guitar à quatre cordes et le chant d'Antio et il y a le petit frêre à Sokhna qui ragazime des parôles drôles intuitives de paix et de grandeur en hommage à toute la curiosité des esprits animés des mondes terrestres... Les étoiles s'intille dans le ciels pour décorer cette scène calme et paisible. On dira que la caméra aurra carressé chaque visage qui rigole sans être trop près pour montrer exactement qui est là, ce soir pour saluer le début de cette aventure... Puis abruptement on passe à la foret de taillis épais, en plein jour, avec le bruit des mouches qui font leur bruit quand il fait chaud et le bois qui craque... Et on peut apercevoir avec un peu de difficulté quand même entre les branches, l'om qui tisse le destin et tricotte le récit sur son grand métier à filer le lin jaune or écru... Pour bien comprendre ce qui se passe dans le cadre à cet instant fatidique, il faudra faire un dessin complet qui montrera comment l'om est assis bien à gauche sur son banc à pédales en bois à sa machine incroyable qui se déplit dans toute l'image pour fabriquer l'alambic de textil ci particulier qui sert à illuster sa voix-off qui nous résume l'engagement pris à ce moment par l'équipe des 6 qui vont devoir aller jusqu'au Lac Magui receuillir la parôle de celle-ci pour en savoir un peu plus sur leur monde. Alors dans un son de trompette en cuivre doré, le drapeau de l'aventure pour Magui est hissé au devant du commissariat de Goré, un drapeau motif Zaranie sur fond multicolor tipique des mosaïques des tissus patchwork dit bayefall, monte au poteau pendant que les écoliers en chasubles et tout le monde déjà affairé à ces choses, ce petit matin là, s'immobilise pour signifier l'importance du moment. Puis on retourne sur un plan américain de l'om tisseur de bonne aventure dans la foret de Hann qui débite comme un vieux boucher avec sa barbe et ses cheveux blanchit par l'âge, le discours propédeutique à la grande vadrouille qui commence pour nos protagonistes de haut vol. On dirait presque une araignée en chemise qui file sa toile dans les arbres, avec ses jambes qui pédalent la toile et ses bras qui s'allongent pour tirer le fil qui revient de manivelle en manivelle parcourant le ratelier scientifique de son métier à coudre le destin. Alors le premier paragrahe s'achève, trois note de piano de Noréni avec sa casquette de pirate, on est derrière la maison Samaké pour regarder la tempète qui arrive. L'océan gazeux des nuages obscurcit tout, les vagues de l'océan liquide sont aussi dense que profonde et haute... on voit les pirogues des pécheurs de toutes les alentours qui rapplique à la rade pour se préserver du désastres météo fugace et terrible. Chacun espère surment que l'ondé serra vite passé, vite oublié et que le poisson n'aurra pas fuit... On est alors en plan serré à la volé à la cantine d'Aïcha qui épluche poisson bannane sur poisson bannane (les lottes) pour en frire les chaires blanches bien charnues et les fourées dans les sandouiches qui passeont le temps des gamins en salopette de pêche qui dépense leur solde de la journée en casse croutte au grand bonheur affiché de Issé la matronne, cheffe de boutique qui sourrit de toutes ses dents en parlant de la pluie et du mauvais temps et de tout le courage qu'il faut à ses jeunes clients gourmands qui remplissent depuis déjà des années son congélateur en poissons de belles tailles... Il faut montrer les pirogues en stationnement sur la plage... Il faut montrer la tempête... Il faut montrer les pécheurs qui bravent les élément déchainés... Il faut montrer ceux qui ne veulent pas attendre et qui n'arrivent pas à voguer toujours repousser par la force du courant et par la force tranquille des vagues qui inlassables coince tous le monde au petit port de Gorée... Alors comme le départ était prévu, l'équipe des aventuriers du Magui passe par l'endroit le plus difficile pour embarqué, du coté des récifs, ou peut être du coté de la grande court de l'ancien hopitale qui servaient dans le temps, à la belle époque de la triangulation industrielle quotidienne à débarqué et/ou débarquer les trouppes d'esclaves par milliers... car soyons sérieux les maison d'esclaves étaient surtout des maisons de détaillants qui margeaient sur les tonneaux de ruhm et non sur la viande de travaille à la chaine... à la pelle. Mais restons concentré tous ne peut pas se voir à l'image et il n'est pas non plus certain qu'il faille tout révéler, ni tout dire en voix-off... Donc, car nous en sommes là, le remorqueur du port autonome de Septim attend contre les courant l'équipe des 6. Chacun est fin pret à l'aventure lointaine sur les terres, chacun à son baluchon, son tapis et ses armes... Qui un baton, qui une flute, qui les deux ou même une guitar traditionel qui chante le voyage... Cissé le bambara blanc à son coustume jaune et rouge son tapis, son baluchon comme les autres et sa petite valise vide en cuir brun sur un petit chariot à roulette. Les autres son Noréni le pirate, iSouf le samouraï des Sables, Ulisse l'esclave du savoir des érudits, Talla le petit marchand de foi intrépide, le frêre de Sokhna qui ne dit jamais rien sauf quand il raggazime et biensur Demba dit Steve ou sainte-ève le Chat-Man à pattes de velour... l'instigateur des chorégraphies de fumées, le grand maigrichon qui vit au coeur du canon de Gorée... Alors dans cette journée de tempète chacun monte à bord du remorqueur puissant qui seul peu affronter la tempête et rejoindre Joal la douce... A la maison, dans la chambre des officier de Keur Kandji, Mame Diara prit dans la fumée de ses encents pendant que Fallou et Papiz regarde le foot... Tout semble normal, chacun porte sa tenue. La vieille Mame Diara dans ses plits de tissus, les deux frêres assis à table des cartes dans leurs uniformes de commandeurs pour le jour de la parade. Papiz est concentré sur le match affiché sur la dalle de plasma, il vocalise à voix haute le noms des joueurs en possetion qui touchent le balon dans le feu de l'action... Fallou pose ses pions sur le tapis de jeu. La carte du jeu stratégique est celle d'un territoire imaginaire de l'autre coté de la réalité historique... Celle ou chaque jour se couche rouge le soleil de Boudah, celle d'un Brésil ancestrale, amerzone des récits bibliques où les peuples noirs sont présent depuis déjà dix-milles ans quand l'homme blanc Vespucci acoste pour la première fois... Fallou décrit l'avancé de ses trouppes dans le calme et la serénité de ceux qui connaissent les secrets des guerriers du chaos qui pillent la vérité pour preserver leur ordre sur tout les autres... Il donne le ton sans parler fort, sans parler vite... Il décrit métodiquement l'avancé des Pétchénègues du continant chaud vers les terres d'Oural, il décrit métodiquement l'avancé des tribus curieuses vers l'autre bout du monde, il mèlent sa vois à celle des prières des Mame Diara et au interjections presque féroces de Papiz qui suit la coupe du monde d'Angleterre de football... Quand Star-Light Bousso rentre en trombe dans la pièce dans une musique qui lui est personnelle et chante une contine des heures de l'urgence :"Maman Kandji, Papi Kandji, Fallou Kandji !!! Kolokolo est tombé dans le puit, Kolokolo est tombé dans le puit !!!" Alors du fond du puit des âme qui va jusqu'au centre de la Terre on retrouve Cissé le Bambara blanc accroché à une très vielle échelle de feraille aussi fragile que le fil de l'om araignée du destin. Le récit devient sur-réaliste ou méga-phorique à bon entendeur... On entend des bruits de moteur de Vespas et des cliquetit d'outils mécaniques... La discussion technique au sujet du moteur à explosion et l'efficacité des carburants avec la voix de Kolokolo et du vieux om araigné qui tisse le destin depuis la foret des heures se mélange au loin, aux discutions entre Noréni, Isouf, Ulysse, Talla, le frêre de Sokhna et Steve sur le bon chemin à prendre pour aller à Joal. Les images en fondues passent du coq à l'âne ou plus exactement du puit des âme où Cissé s'épuise sur des échelles trop courtes qui se multiplient comme par magie, au remorqueur qui achemine nos aventuriers sur un océan tempétueux... P'is on revient à Keur Kandji ou plus précisement dans les abords de la petites collines au sortir de Kidira, exactement quand Fallou, Papiz et Mame Diara cherche Kolokolo par ci par là dans tous les endroit perdue qui longe la route... Au détours des vagons abandonnés, au détours des murets de concessiosn vides, au détours de l'ancienne école détruite criblé de balles de mitralleuse, au détours dans sous pont... Et Starlight Bousso la gamine de faire la danse du balet en chantant "Kolokolo a disparu, les garçons sont trop curieux, il veulent toujours tout savoir du monde, alors ils se perdent quand ils n'ont pas la chance des cocus et de bons voisins pour les guider vers le chemin de la tranquilité qui va jusqu'au péron de la maison... Ha vraiment les garçons, ils sont trop cons héhéhé hihihi jajaja haaa vraiment les garçons ! Kolokolo a disparu, les garçons sont trop curieux, il veulent toujours tout savoir du monde, alors ils se perdent quand ils n'ont pas la chance des cocus et de bons voisins pour les guider vers le chemin de la tranquilité qui va jusqu'au péron de la maison... Ha vraiment les garçons, ils sont trop cons héhéhé hihihi jajaja haaa vraiment les garçons !" Mais ce jour là sur le route principale de l'avenue de la Libération, à l'angle du marché du port, en face du Môle numéro 2 réservé aux portes conteneurs du port de Dakar, à l'étale resto de Awa, Cissé le Bambara blanc du retrait qui a déjà fini sa gamelle de riz au poisson tiéboudjéné à l'huile rouge pimenté, bavarde avec Awa qui travaille à sa popotte dans son dos. " Tu sais Awa, nous là bas en France maintenant en juin il pleut des orages d'aout pendant 15 jours sans s'arréter, il fait chaud 3 jours comme au jours les plus arides de juillet quand la pluie cesse avant de recommencer et, on pourrait même dire que nous avons plus un été normal, mais une saison de pluie chaude qui dure 3 mois. Je te jure Awa la météo c'est devenu n'importe quoi et je suis pas né de la dernière pluie pour te le dire. Tu sais un jour en 1986, ça remonte, c'était le 5 aout exactement, le jour anniversaire de ma soeur Lionne, et il a neigé au Mont de Lucey. T'imagine de la neige au mois d'aout ? Au Mont de Lucey ! Waw ! Sur ma tête. Oui le Mont de Lucey c'est pas trop connue, c'est une chatoillante colline de 624 mètres de haut en Cote d'Or, dans le quartier des escargots de Bourgogne, mon totem. Et ce 5 aout 1986 à 2 heures au Soleil on a fait un bonhomme de neige avec la mince couche de neige qui avait blanchit les pelouses de mon grand-père. C'était inatendue... Mais au final le bonhomme à mit 6 jours à fondre avec son balais enmanché, sa carotte pour le nez et son chapeau noir pour le sérieux... Waw un bonhomme de neige en aout en Bourgogne, c'était le 5 aout 1986 ... T'imagine ? Waw. Incroyable... T'as jamais fait de bonhomme en neige toi Awa ? Nan... " Magui Road Great Water Lake --- first plot mardi 4 juin 06:27pm Cascades street 2019 théo cissé (...)